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J'AI ÉCRIS CES LIVRES POUR VOUS :

       

AGE BRUTAL - ÉPISODE 7 : FURIEUX

Bonjour à tous, voici un nouvel épisode du projet d'écriture Age Brutal, mon dernier projet de livre.
Retrouvez tous les épisodes précédents et bien plus encore dans l'onglet "Fantasy" du blog.

N'hésitez pas à découvrir les autres articles, à les commenter et les partager, cela me ferait vraiment plaisir et permettra de faire connaître mon travail.

Bonne lecture à vous !


Furieux !?!


Oui forcément.



Pourquoi nous attaquent-ils ainsi gratuitement ? Pour des ressources qu'ils sont capables de produire eux-mêmes, autant dire que c'est plus par goût du sang et du chaos !

Je ne pouvais m'empêcher d'être furieux après cet espionnage monumental que nous n'avions pas pû repousser. 

Comment allions nous résister à leurs assauts ?

Même Crazy Dandy était porté disparu, un guerrier d'une trempe légendaire.

Alors comment moi, petit seigneur encore endeuillé, allais-je pouvoir repousser cet ennemi sanguinaire aux capacités dix fois supérieures aux miennes ?

Qu'allait il advenir du peuple que mon père venait de me confier quelques semaines auparavant ?

Tant de questions sans réponses, pourtant mes troupes et les habitants de l'oppidum semblaient confiants, je ne pouvais pas les décevoir.



La défense était prête, j'avais envisagé, à l'aide de mes conseillers, autant de scénarios que possible, les meilleurs mais surtout les pires. Encore plusieurs énigmes demeuraient néanmoins : allions nous découvrir comment exploiter l'étrange objet confié a mon père par Gaadjuh ? Quel était l'étendue des troupes envoyées sur notre cité ?

Incapable de dormir cette nuit, là, je fixais l'horizon du balcon de notre bastion à la recherche du moindre indice pouvant apporter un fragment de réponse à mes questions.

Plusieurs fois je cru déceler comme un mouvement de troupes pourtant non, il s'agissait de fausses alertes.

Mon frère et ses éclaireurs étaient encore au-delà des murs. Une équipe de bâtisseurs s'affairait encore, en pleine nuit, a renforcer les murs a quelques endroits stratégiques. 

Soudain une flèche enflammée passa non loin de porte d'entrée de Kermor. Les éclaireurs étaient de retour, ils avaient donc repéré le campement ennemi.

Je descendis à la hâte l'escalier de ma tour pour accueillir mon frère à l'entrée du bastion, centre stratégique de l'oppidum d'où je gérai la cité tant bien que mal en ces jours troublés. Arrivé dehors je vis mon frère et ses deux seconds escortés par la garde du bastion et Astorus, un homme dragon, héros de mon père ayant juré de protéger la cité a mes côtés après le drame ayant endeuillé Kermor.

Approchant à grandes enjambées le petit groupe arriva rapidement à ma hauteur, je leur fis signe d'entréer afin de rejoindre la salle du conseil pour nous concerter. Mon frère et ses seconds étaient couverts de poussière, signe qu'ils avaient chevauchés à travers les plaines arides de l'est. Leurs visages peints de noir pour ce confondre dans la nuit ne me permettaient pas de discerner la moindre émotions dans la pénombre de la nuit. Mon frère s'arrêta à ma hauteur à peine avions nous passé la porte d'entrée du bastion. Il m’attira à l'écart alors que les gardes retournaient à leur poste et que les autres éclaireurs suivaient Astorus en direction de la salle du conseil. Qu'avait il a dire qui ne pouvait attendre un instant de plus ?

- Mon frère, nous n'avons aucune chance, ils ont des dragons, des mercenaires d'élite et des sorciers de haut rang comme nous n'en aurons pas avant longtemps entre nos murs, il faut évacuer Kermor.

Maintenant, sous le faible éclairage du hall d'entré du bastion de Kermor, je pouvais lire l'émotion du visage noircit et poussiéreux de mon jeune frère. 

Il était terrifié !

- Nous ne tiendrons pas nos murs, ces dragons brûleront toute forme de résistance et les guerriers achèveront les survivants, il n'en fait aucun doute ! Dit-il guettant ma réaction.

Astorus nous interpella avant que je puisse répondre :

- Messieurs ne perdons pas de temps s'il vous plaît !

Sa voix grave ressemblait d'avantage a un rugissement, néanmoins il restait parfaitement compréhensible. Les hommes dragon n'était guère diplomates, ce qui mettait d'avantage en avant sa formule de politesse. Ce type de manière, loin d'être naturelle dans sa culture native témoignait le respect qu'il tenait pour notre famille.

- Allons-y. Dis-je simplement a l'attention de Gwinklan.

Il acquiesça d'un hochement de tête et nous rejoignirent Astorus qui nous attendait à la porte de ma salle du conseil.


Astorus l'homme dragon


Astorus était le responsable de la garde de nuit, un héros qui avait juré fidélité a mon père quand celui-ci lui sauva la vie pendant la grande guerre. L'homme dragon était un guerrier expérimenté qui avait régulièrement accompagné mon père sur les champs de bataille et dans divers déplacements. Habituellement les hommes dragons vivaient dans les monts d'Espitoria, une contrée évité par les hommes car ils sont réputés pour défendre leur territoire sans merci.



Astorus fût fait prisonnier enfants, lors d'un raid de mercenaires dans les villages en bordure d'Espitoria et revendu pour devenir un guerrier esclave. Ce type de coutume ne faisais qu'aiguiser la haine entre les deux peuples, mais les seigneurs peu scrupuleux savent que les hommes dragons sont des guerriers hors pair. Capturé enfants, ils sont brisés psychologiquement, vivant des supplices atroces pour annihiler toute envie de rébellion.

Astorus avait pourtant décidé de déserter le champs de bataille et entreprit de rentrer chez lui. Il se fit malheureusement capturer et condamner à mort. Mais c'était sans compter sur l'offensive de mon père qui prit le bastion de l'ancien maître de la créature.

Malgré l'avis majoritaire du reste du clan, mon père décida de lui laisser la vie sauve. Il n'obtint néanmoins pas l'accord de le laisser partir. Les hommes dragons ont toujours disposé d'un grand sens de l'honneur, une fois engagé dans un camp ils n'en changeaient jamais. Une fidélité sans faille,. Néanmoins Astorus disposait d'un mental bien plus fort qu'à l'accoutumée et n'avait jamais été totalement soumit a son seigneur malgré les pratiques les plus horribles.

Un seul objectif l'avait toujours animé : rentrer un jour chez lui.


Mon père avait toujours rejeté les marchands d'esclaves de Kermor, il nourrissait néanmoins une grande curiosité pour les hommes dragons réputé pour leur puissance, leur férocité mais aussi pour leur sens de l'honneur sans faille. Peu à peu les deux hommes apprirent l'un de l'autre, un certain feeling passa entre eux et mon père obtint de faire sortir Astorus de sa geôle à condition de se porter garant de ses actions. Astorus appris beaucoup a mon père sur sa culture et, également sur les stratégies de l'ennemi qu'il avait eu le loisir d'observer.

Mon père parvint a prendre l'avantage grâce à certains de ses conseils et l'homme bête passa peu à peu du statut de prisonnier à celui de conseiller. Un grand privilège pour un ancien esclave de l'ennemi que certains virent d'un mauvais œil.

C'est ainsi que la jalousie poussa un jour un officier a devenir un traître. Il négocia avec l'ennemi pour organiser l'assassinat d'Astorus.

Il était tard, les troupes de la horde libre noire, mené par mon père, avait établi un campement dans le Nord de Leather afin rejoindre les troupes des Seigneurs Tyzef, Nandic et Aceprisme.

Ensemble ils mèneraient bientôt une mobilisation face a leur oppresseur.

Mon père était accompagné de ses fidèles conseillers : Aghata la valkyrie, Astorus l'homme dragon  , et Scellor le mage noir.

La route avait été longue, et chacun rejoignit sa tente une fois le campement achevé. Des mois que ce type d'expédition étaient effectuées afin de gagner la liberté de tout un peuple. L'organisation était donc bien rodé, chacun savait ce qu'il avait a faire.

La nuit vint et, mis à part les gardes, les sentinelles et quelques hommes encore assez vif pour s'affronté aux jeux de luttes, tous se reposaient afin de reprendre la route au petit matin. La tente de l'homme dragon était déjà close et sans lumière, pourtant une question hantait mon père a cette heure tardive et il décida de rejoindre la créature afin de la lui soumettre. Arrivant non loin de la tente d'Astorus il vit une ombre se glisser à l'intérieur. L'ombre n'était pas suffisement massive pour être celle de l'homme dragon, il approcha alors rapidement ralentissant une fois proche de l'entrée pour jeter un œil furtif à l'intérieur de la tente.

- NOOON !!! hurla t'il.

Un homme se tenait devant la couche d'Astorus, une large dague à la main, prêt a l'abattre sur l'homme dragon endormi ! 

L'assassin ce tourna vers le seigneur de Kermor, surprit, mais reprit immédiatement ses esprits, réalisant que, découvert, il devait achever sa funeste mission immédiatement. Au moment ou il abattit sa lame Astorus rugit furieusement, frappant juste a temps son agresseur d'une rage indescriptible !

Keroc'h de Kermor eut juste le temps d'éviter l'homme, projeté hors de la tente, qui s'écrasa contre une réserve de lances dans un fracas assourdissant. Le reptilien était déjà sortit de sa tente, jetant un regard aux chef de guerre pour le rassurer, mais ses yeux injectés de sang en disaient long sur la fureur qui l'animait. Son assassin se releva péniblement, il portait un équipement de combat léger, idéal pour se mouvoir furtivement et pour faire face aux affrontement si besoin. Il regarda d'abord autour de lui, sans doute pour prendre la fuite, mais des gardes, alertés par le cri du chef de guerre et le brouhaha qui avait suivi, lui bloquait déjà les différentes possibilités de fuite. En réalité il en restait une, mais Astorus était déjà face a lui. Il se saisi alors d'une lance au sol, il lui restait une infime chance de réussir sa mission et de fuir, mais à condition de vaincre l'homme dragon en furie.



L'assassin lança une attaque à l'abdomen de la créature qui l'esquiva en pivotant, l'agresseur tenta alors un autre assaut au visage, mais cette fois Astorus saisi la lance puissamment et la brisa. L'homme voulu réagir, néanmoins Astorus le prit de vitesse balayant sa tête violemment de sa main griffu. L'assassin s’effondra le visage en sang.

Cette mésaventure renforça les liens entre Keroc'h, mon père, et Astorus. Sans compter les batailles qu'ils menèrent ensuite ensemble. 

Avoir un tel allier était rassurant, mais il ne suffirait pas repousser l'ennemi, il était temps de convoquer tous les héros de Kermor malgré l'heure tardive pour prendre une décision final avant l'assaut de l'adversaire;


Allions-nous fuir et évacuer la cité, livrant ainsi tout ce que nous possédions à l'ennemi, ou allions nous l'affronter au risque d'être exterminer ?

A moins qu'une autre solution ne s'offre a nous ...



... à suivre ...







Ce texte fera parti de mon nouveau livre après une bonne correction et quelques améliorations. Profitez de la partager au plus grand nombre pendant qu'il est encore disponible.


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