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ARCS D'HELDION - Verset 1 : Astros dieu des dieux

Astros s’ennuyait dans sa chambre noire et infinie. Il créa alors les étoiles. Lorsqu’il fut satisfait de sa création, il la mit en mouvement. « Le mouvement est la vie, car la vie est en mouvement ». Dit-il. Mais, bientôt, Astros s’ennuya à nouveau. Il décida alors de créer « la famille » il créa sa fille aînée « Illumina », puis ses frères « Astrosus » et « Sahat ». Il était fier de sa fille, mais était contrarié de constater que ses fils se disputaient sans cesse. Il décida alors de créer une nouvelle entité qui serait son égal et l’autorité de ses fils. Comme il était très fier de sa fille, il décida que cette entité serait à son image. C’est ainsi que la mère des dieux naquit après eux. Astria, mère de toutes choses vit le jour. Astros l’aima instantanément et ne s’ennuya plus. Astria réglait tous litiges avec autorité, bonté et fermeté. Mais les deux frères se découvrir bientôt de nouveaux pouvoirs et décidèrent de les masquer afin de s’en amuser sans attirer l’attention. Ils cré

 







Articles récents

LA RAGE DE LA DRUIDESSE

Bonjour à tous ! Il m’a déjà été dit que certains de mes écrits sont trop light (tout est bien qui finit bien) et ce n’est pas faux. C’est pourquoi je travaille un aspect plus sombre et nuancé depuis plusieurs mois. Rassurez-vous, je ne compte pas tomber dans la dark fantasy ou l’horreur, mais il faut admettre que rien ni personne n’est tout blanc ou tout noir. Tout n’est qu’une question d’intérêt et de point de vue (même s’il est vrai qu’il y a des gens et/ou lieux qui sont bien plus sombres que la moyenne et vis vers ça). J’imagine que vous vous demandez où je veux en venir ? Quand allez-vous enfin pouvoir lire l’histoire promise dans le titre ? Et bien après cette introduction, la voici : La rage de la druidesse Contes et légendes celtiques Au cœur des terres d’Armorique, vivait autrefois une druidesse réputée pour sa bienveillance et sa grande beauté. Cette druidesse se nommait Arbokae. Certains disaient qu’elle était l’égale des Gallisenae de l’île de Sena (Sein actuel). Elle étai

Le Dragon et la Reine déchue

 Bonjour, laissez-moi vous raconter une nouvelle histoire. Inspiré des cultures celtes et martiales, je vous partage régulièrement des histoires fantastiques de Bretagne et d'ailleurs. Et celle-ci vient justement d’ailleurs, mais je me suis permis de l'adapter à mon univers. Si vous êtes sage, je vous dévoilerais son origine en fin d'article. Le Dragon et la Reine déchue Au cœur des Terres Noires, il existait, autrefois, une cité ou il faisait bon vivre. Sa reine Ezore était bien connue pour sa générosité et sa gentillesse. Les habitants de ses terres étaient tous considérés comme ses enfants, et elle s'assurait que personne ne manque de nourriture et d'abri. Lorsque la terrible horde pourpre attaqua, ses gardes privés l'exhortèrent à fuir la ville afin qu'elle puisse sauver sa propre vie.  Mais Ezore n'abandonna pas ses enfants. Elle appela son peuple à prendre les armes et à se défendre contre les envahisseurs, elle-même descendit dans les rues pour li

Le prince et le pauvre

 Le puissant seigneur breton Nevenoe et un pauvre paysan avaient chacun un fils. Le puissant seigneur monta avec son fils Erispoe en haut des monts d'Arrée, lui montra avec fierté le paysage en contrebas et lui dit avec engouement : – Regarde, mon fils ! Un jour, tout cela sera à toi, le jour de ta succession ! Erispoe ressentit alors une grande exaltation, une ivresse de puissance, un bonheur intense. Mais tandis qu’il redescendait doucement de la montagne, sa joie fut perturbée par des pensées de peurs, de craintes : et si son père demain changeait d’avis ? Et si des intrigants prenaient le pouvoir ? et s’il disparaissait le lendemain sans qu’il ait eu le temps de lui transmettre la charge ? Et si… ? Le paysan pauvre monta avec son fils sur l’autre versant de la même montagne, au même moment; il lui montra le même paysage et lui dit avec amour : – Regarde, mon fils ! Regarde ! Le fils resta là, attentif aux sons, aux odeurs, aux couleurs, aux images, et s’imprégna de la majesté d

KERTIAN ET LE BUGUL NOZ DU RIANT - folklore breton

 Il y a fort longtemps, à l'époque ou les contes et légendes prenaient vie chaque soir, il y avait une créature crainte de tous : Le Bugul-Noz Lien image Laissez-moi vous conter l'histoire du Bugul-Noz du Riant. C’était il y a tout juste cent ans. Des disparitions étranges étaient recensées à travers tout le Riant (Bretagne), allant même jusque Hennebont et Lorient. Ces disparitions avaient principalement lieu la nuit, si bien que peu de personnes osaient s’aventurer au coucher du soleil. Un jeune Breton du nom de Kertian ne put pourtant se résoudre à abandonner sa pauvre mère disparue. Armé d’un simple penn bazh (bâton de défense breton, voir article suivant pour plus de détails ) il s’aventura dans la nuit pour retrouver la cause de la disparition de sa tendre mère. Il ne tarda pas à rencontrer le terrible Bugul-Noz . D’une stature imposante, les crocs acérés et les yeux luisants de la créature lui donnaient des allures de loup-garou. La créature était accompagnée de plusieur

Tode Sakugawa et les pirates chinois

Tode Sakugawa et les pirates chinois À cette époque lointaine, le royaume des Ryu-Kyu devait apporter un tribut au grand empire de Chine. Cette année là, Sakugawa (« Teruya Chikudon Peichin Kanga » de son vrai nom) faisait route sur le bateau officiel du royaume en compagnie de personnalités importantes. Il devait avoir une trentaine d’années et était envoyé en Chine comme étudiant par l’administration du royaume des Ryu-Kyu pour y développer ses qualités physiques et intellectuelles. Le tribut était composé de riches marchandises qu’il fallait absolument protéger des pirates des mers de Chine. Le capitaine et l’équipage du Shinkôsen (nom du navire spécial qui apportait le tribut à la dynastie des Ming) se devaient de défendre coûte que coûte ce précieux chargement. Bien sûr le navire était armé, mais surtout chaque passager était tenu, par ordre du roi, d’aider l’équipage en cas d’abordage par les pirates. La réputation de Sakugawa en ce temps-là était déjà très grande. Certes, il ne

Le pacificateur LDVELH# Le Réveil

 Vous avez bien dormi, les riches événements de la veille vous ont assommé. Il est temps pour vous de rejoindre Eldia au réfectoire des pacificateurs pour y prendre votre dernier repas. Cela fait deux ans que vous n’avez pas quitté cette île. La seule aventure de votre vie a été de quitter votre orphelinat pour rejoindre l’île des pacificateurs. Aujourd’hui, vous vous apprêtez à traverser le monde du nord au sud pour réaliser votre première mission. Eldia est déjà là lorsque vous arrivez, elle vous sourit et vous indique votre première étape en même temps que vous prenez votre petit déjeuner. Elle se montre très pédagogue avec vous. Elle vous explique qu’elle va vous impliquer dans ce voyage, en effet, vous allez choisir vous-même l’itinéraire à prendre. Heureusement, elle sera avec vous pour vous seconder. L’heure d’embarquer arrive. Alors que vous montez à bord, vous entendez une voix criarde qui vous semble familière… le nain, le mentor de Fousian. Il est à peine 7 h du matin, que c

L'ART DU FAUVE - récit martial de fantasy

 Elle courrait à en perdre haleine. Sa longue chevelure argentée volait derrière elle et la sueur ruisselait déjà sur son front. Elle tourna brusquement dans une ruelle sur sa gauche. Deux guerriers suivirent, la poursuivant à toute allure. Elle hésita et tourna cette fois à droite. Malheureusement, ses craintes étaient confirmées, il s’agissait d’une impasse. Le mur était haut de près de quatre mètres, mais la jeune sierta bondit habilement pour atteindre le toit. Elle effleura le cache moineau du bout des doigts, mais retomba souplement sur le pavé de la ruelle. Accroupi, dos au mur, la sierta, mi-femme, mi-fauve, releva lentement la tête. Elle fixa avec fureur les deux hommes qui venaient de la rattraper. Les deux gardes dégainèrent leurs épées. « Rends-toi sale bête et tu auras la vie sauve. Si tu te refuses, tu goûteras au fer de nos lames. » « Plutôt mourir que de vivre comme une esclave ! » Sur ces mots, la sierta dégaina une dague. « Que reprochez-vous à cette

LE GUERRIER ET L'ENFANT - nouvelle de fantasy

Cette mission avait été un succès. Galdor avait rempli la part de son marché et avait touché son dû. Chose assez rare pour le mentionner. Pas qu’il n’accomplissait pas régulièrement ses missions, mais pour la paie c’était autre chose. Le mercenaire recherchait maintenant un lieu paisible pour se reposer, soigner ses blessures et faire l’inventaire de son équipement. La petite cité de Gamnios, à la frontière du royaume Glad, était idéale pour ça. Non loin du territoire libre d’où il avait quitté ses derniers partenaires, la petite cité était néanmoins sous la protection du royaume le plus puissant du continent. Cette protection lui offrait un cadre idéal pour prendre un peu de repos avant de repartir pour une nouvelle aventure. Car, oui, Galdor avait bien l’intention de dénicher une nouvelle mission. Encore une ou deux et il pourrait se retirer, acheter une petite terre à l’abri des conflits et vivre paisiblement le reste de ses jours. Serait-il capable de supporter une vie sans aventur

LE TOUR DE GARDE - nouvelle de fantasy

Bonjour à tous, je vous emmène aujourd’hui faire un tour de garde devant l’impressionnante cité de Toroporos. Là où l’opulence des maîtres des lieux tranche nettement avec la pauvreté des bas quartiers. Entre les deux, la classe moyenne se débat pour survivre dignement. En cette nuit glaciale, personne n’ose s’aventurer dehors. Le couvre-feu est déclaré depuis longtemps pour contenir la population et traquer un mystérieux groupuscule d’opposition qui profiterait de la nuit tombée pour conspirer.  C’était un de ces soirs où la pleine lune peine à percer les épais nuages qui passent sans cesse devant elle. Les ombres jouaient ainsi avec les nerfs des gardes simulant, de temps à autre, l’apparition d’un dragon dans le ciel. Ça aurait été une nuit parfaite pour une attaque par les airs. Pourtant le danger viendrait d’ailleurs. Il venait lentement, tapi dans l’ombre, attendant le bon moment pour se mouvoir suivant l’ombre d’un nuage menaçant ou les mouvements des gardes qui redoutaient l’en

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