Accéder au contenu principal

Mes livres

 J'AI ÉCRIT CES LIVRES POUR VOUS :



LE ROCHER DU DIABLE

Demat !!!

Il y a peu, en me promenant au cimetière de bateaux près du pont du bonhomme entre Lanester et Kervignac, j'ai aperçu un panneau intriguant pour l'amateur de mégalithes que je suis.




J'ai donc décidé de partir en expédition pour découvrir ce rocher. Bien souvent, la caste chrétienne nommait "rocher du diable" des sites mégalithes cultivant des croyances et rites païens. Le but était d’effrayer et d'écarter les païens de leurs croyances ancestrales. Comme le menhir de Berbezit dans la Haute-Loire, celui de Miniac-sous-Becherel en haute Bretagne ou à Sougéal, dans le département de l'Ille-et-Vilaine.

Le rocher du diable de Lanester se situe sur le chemin de randonnée allant jusqu'à Hennebont, dans l'espace naturel protégé du bois de kermen. Dès l'entrée dans les bois, on peut apercevoir un petit chemin sur la gauche passant de part et d'autre d'un petit ruisseau. Dans, et au bord du ruisseau, j'ai pu remarquer des pierres taillées, étaient elles à la base autour du ruisseau, issue d'une structure qui ce serait effondrée ? L'état des lieux ne permet pas de le savoir.


Au bout de ce petit chemin, j’aperçois également un menhir dès le début de la sortie, c'est une aubaine, d'autant plus qu'il ne figure pas sur mon recensement des mégalithes du Morbihan ! Mais en m'approchant je m’aperçois vite qu'il n'en est rien. Cette pierre, au premier abord, semble être le reste d'une dalle ou d'un mur aux vues de l'armature métallique qui en sort à plusieurs endroits. 



Allez, ce n'est pas grave, reprenons la route du rocher du diable. Un peu plus loin, le chemin monte sérieusement et je remarque, à plusieurs endroits arrivé en haut, d'étranges rails métalliques qui file vers le Blavet, j'en ai compté 4 au total, si vous connaissez l'histoire de ce bois ou avez des hypothèses à me présenter, je suis preneur, car mes recherches n'ont rien données. Y aurait-il un bâtiment sous cette bute, y aurait-il eu un pont à cet endroit, au-dessus du Blavet ? Je n'ai pas de réponse pour le moment !



Le chemin descend, remonte et longe le Blavet pendant encore une bonne vingtaine de minutes, des deux côtés le paysage est magnifique.



Au détour d'un virage le rocher ce laisse apercevoir. Je vous laisse le découvrir sur la vidéo, ainsi que le reste de la balade le long du Blavet.



Et oui il ne s'agit apparemment pas d'un mégalithe mais le site est vraiment agréable à visiter, et une petite randonnée ne peut que nous faire du bien.






Vous avez apprécié cet article ?
Pour me soutenir et en découvrir de nouveaux, n'hésitez pas à partager mes récits aux plus grands nombres et a vous inscrire à la newsletter en bas de page.



Vous pouvez également vous procurer l'un de mes livres déjà parus sur Amazon, la FNAC, Play Store ou à prix libre sur Payhip.


Merci de me lire et à bientôt pour de nouvelles aventures.




Pour ne rien manquer :


Newsletter avec FeedBurner
Garantie 0% pubs mais 100% infos






Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

POURQUOI LES KARATE-GI SONT BLANCS ?

Bonjour à tous ! Savez-vous pourquoi la plupart des Karaté-Gi sont blancs ? Il existe plusieurs histoires et légendes qui l'explique et je vais me faire un plaisir de vous les écrire 😉. Avant cela, je vous rappelle que je vous fournis gratuitement mon eBook "Débuter et se perfectionner en Karaté Do" afin de vous aider à progresser plus vite. Je vous mets le lien en fin d'article. Saviez-vous que le karaté ne se pratiquait pas en karate-gi avant Gichin Funakoshi (1922)? Autrefois, alors que le karaté ne s'appelait pas encore karaté, mais To-De, les pratiquants ne portaient pas le « keikogi » (tenue d’exercice) et encore moins un karate-gi tel qu’aujourd’hui. On pratiquait alors avec ses habits quotidiens, souvent torse nu ou en sous-vêtements, pour ne rien abîmer. J'en parle plus en détail dans l'article :  5 CONSEILS POUR CHOISIR SON KARATE-GI (KIMONO) C'est en 1922, alors que Jigoro Kano demande une démo

MAIS QUI EST DANA ? (Mythologie celte)

Dana (on trouve aussi la graphie Danu), dans la mythologie celtique irlandaise est la déesse primordiale des Tuatha Dé Danann, les « gens de la déesse Dana », c'est-à-dire les dieux des Celtes avant la christianisation de l’île. Dans le Glossaire de Cormac (Sanas Cormaic, manuscrit du xe siècle de l’évêque Cormac de Cashel), elle est aussi appelée Ana et Anu. Elle est la mère du Dagda et de Lir. Elle serait à l’origine de l'installation de son peuple en Irlande, alors qu'il vivait dans les quatre îles au nord du Monde. Son équivalent dans la mythologie celtique galloise est Dôn. C’est une déesse panceltique. Il existe dans la mythologie brâhmanique une divinité nommée Danu qui a engendré une race de géants, les Danavas. La signification du nom pourrait être « donateur », « bienfaiteur » (en Inde, les Dânapati sont les donateurs des monastères bouddhiques et Dāna désigne le don), ce qui en fait une déesse de la fertilité et de la prospérité. Chez les Cel

LES SECRETS DU KATA ENPI (Wansu)

Demat les guerriers ! Enpi est un kata s'effectuant sur un rythme plutôt rapide, il est caractérisé par ses pivots, ses fluctuations du niveau de votre centre de gravité, mais également par sa technique de poignet. Il existe peut-être 100 katas à travers les différentes formes de karaté, chacune avec de nombreuses variations mineures. Le nombre de mouvements dans un kata peut être désigné par le nom du kata, par exemple. Gojushiho, qui signifie "54 étapes". Le nombre de mouvements peut également avoir des liens avec la spiritualité bouddhiste. Le nombre 108 est significatif dans le bouddhisme, et les kata avec 54, 36 ou 27 mouvements (diviseurs de 108) sont communs. Il est généralement conseillé au pratiquant de visualiser les attaques ennemies, et ses réponses, comme se produisant réellement, et les karatékas sont souvent invités à "lire" un kata, pour expliquer les événements imaginés. Les multiples noms du kata ENPI !?! 😱😰 Enpi -  Empi

Vous en voulez plus ?

S'incrire

* indicates required