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LES 5 MONSTRES BRETONS LES PLUS EFFRAYANTS

5 crĂ©atures qui auraient pu hanter Elden ! đŸ‘čđŸ‘»đŸ‘ŸđŸ‘żđŸ’€


Les APPELEURS terrifient la Bretagne !

Cadeau en fin d'article !

Les crieurs, ou Appeleurs, sont des crĂ©atures nocturnes typique du folklore populaire breton. Leur caractĂ©ristique commune est d’interpeller les voyageurs, soit pour les abuser, soit pour les avertir d'un danger.

Ces crĂ©atures ont une multiplicitĂ© de formes et d'habitats. Ils sont dĂ©crits comme des lutins ou des revenants, ils peuvent revĂȘtir de trĂšs nombreuses formes humanoĂŻdes ou animales. Certaines de ses entitĂ©s sont prĂ©sente dans mon livre MOJENN: Nouvelles Celtes, voyons tout de suite les 5 crĂ©atures les plus terrifiantes de Bretagne :


1 - Le HOPER : cousin des marais de la sirĂšne.


Le hoper, ou hueur, est un oiseau nocturne horrifiant !

Il niche au alentours des étangs et des marais. A la nuit tombé, il prend une voix humaine séduisante pour attirer des promeneurs égarés.
Si vous lui répondez, l'oiseau vous racontera de belles d'histoires et vous attirera dans la vase et la boue des marais. Il se transformera alors en un monstre sanguinaire pour vous pousser et vous noyer !

Ses cris seraient irrĂ©sistibles, au point d'ĂȘtre perceptibles mĂȘme aux dormeurs qui ne peuvent alors s'empĂȘcher de se lever pour en chercher la source.

2 - Le BUGUL NOZ : loup garou mystérieux de Bretagne.


« Quand les ombres sont descendues, et que l'oiseau de nuit quitte sa retraite, Ă©loignez-vous : vous y entendriez, comme des voix plaintives, les gĂ©missements des pĂątres enlevĂ©s par le Bugul-Noz, ce Croquemitaine breton ! »
— Guide du voyageur : Carnac et ses alentours

Les Bretons qui rentrent tard risquent fort de le rencontrer et redoutent tous ce moment. 




Le Bugul-Noz ou bugel-noz, qui peut se traduire « enfant de la nuit » ou « berger de la nuit », est une crĂ©ature nocturne du lĂ©gendaire breton, parfois prĂ©sentĂ© comme un lutin et parfois comme un loup-garou, il est surtout connu pour se prĂ©senter sous la forme d'un berger mĂ©tamorphe portant un large chapeau.

Esprit de la nuit, le bugul-noz voit l'apogĂ©e de son pouvoir Ă  minuit hantant les bois et les chemins. Il est un terrible mĂ©tamorphe surprenant ses victimes en prenant diverses apparences. Il est parfois accompagnĂ© de korrigans poussant leur chant de marche. 

Anatole Le Braz en dit :
 "A Riantec, lorsqu'on l'entend siffler derriĂšre soi, il faut bien se garder de siffler aussi. Mais il n'est pas toujours malfaisant, car il aurait protĂ©gĂ© des gens contre les dĂ©mons, en les mettant sous son manteau."

Il est souvent reprĂ©sentĂ© comme un loup-garou  qui enlĂšve les enfants.

Paul SĂ©billot a publiĂ© une version selon laquelle un cultivateur s'aperçoit que son frĂšre est le « bugul-noz » et sort tous les soirs sous forme de loup. Sur les conseils d'un prĂȘtre, il va le rejoindre une nuit et le pique avec une fourche Ă  deux pointes.

Le bugul-noz est trÚs sensible à l'aubépine.


Cette plante aurait la capacité d'interrompre sa malédiction. Le Bugul-Noz serait un homme maudit qui accomplit une pénitence. Une version de la légende est affichée sur le chemin de randonnée de Pont Augan, à Quistinic.

Selon Pierre Dubois et l'AmĂ©ricain Walter Evans-Wentz, le bugul-noz guiderait son troupeau d'ombres Ă  la nuit tombĂ©e pour avertir les bergers qu'il est temps de rentrer, et ne serait pas malĂ©fique, mais presserait les hommes Ă  quitter les territoires qu'il hante avec les esprits de la nuit.

Il y a fort à dire sur cette créature, qui m'a inspiré quelques projets d'écritures que vous découvrirez bientÎt parmi mes livres.

3 - L'ANKOU : l'incarnation de la mort !

Maßtre de l'au-delà, l'Ankou est omnipotent. Généralement représenté comme un homme ou un squelette trÚs grand et maigre, les cheveux longs et blancs couvert d'un large chapeau de feutre noir dissimulant son visage. Ses yeux sont deux chandelles brillant dans les ténÚbres de la nuit. Il tient une faux dans sa main une faux montée à l'envers pour trancher les ùmes. Il collecte ces ùmes dans sa charrette ou sur son bateau quand il est sur le littoral..




L'Ankou semble ĂȘtre un hĂ©ritage de la mythologie celtique, bien qu'on lui attribue dĂ©sormais la faux ou la pique, son arme canonique est le « maillet bĂ©ni». Tout indique sa proximitĂ© avec le dieu gaulois Sucellos et le dieu irlandais Eochaid Ollathair, ou Dagda, qui perpĂ©tuaient des cycles vitaux, comme la naissance et la mort, les saisons ou le cycle jour-nuit avec leur arme, maillet ou massue. L'AnkoĂč est une figure panbrittonique de cette fonction, et est appelĂ© Anghau au Pays de Galles et Ankow en Cornouailles (Angleterre). Sa fonction a par la suite Ă©tĂ© rĂ©duite Ă  la seule mort.

Ankou serait, en Breton, le pluriel de anken qui dĂ©signe l'angoisse, la peine.

Si l'Ankou est considéré comme étant le dernier mort du mois de décembre, on rapporte parfois que le premier mort de l'année devient son domestique (komis an Ankou : "le commis de l'Ankou" en breton) pour l'aider dans sa tùche.

Voici comment le décrit Anatole Le Braz dans son recueil de légendes "La Légende de la Mort" :


« L'Ankou est l'ouvrier de la mort (oberour ar marv). Le dernier mort de l'annĂ©e, dans chaque paroisse, devient l'Ankou de cette paroisse pour l'annĂ©e suivante. Quand il y a eu, dans l'annĂ©e, plus de dĂ©cĂšs que d'habitude, on dit en parlant de l'Ankou en fonction : War ma fĂ©, eman zo un Ankou drouk (Sur ma foi, celui-ci est un Ankou mĂ©chant). »

J'ai Ă©crit une nouvelle terrifiante sur ce sujet dans MOJENN: LĂ©gendes & Nouvelles.









3 - Yann an aod ou Yannig an aod : ne jouez pas avec les Ăąmes des noyers.


En Basse-Bretagne, Yannig an aod  signifie "Petit Jean du rivage", se serait les Ăąmes perdues des noyĂ©s en mer qui n'ont jamais Ă©tĂ© retrouvĂ©s. Ils seraient entendus le long des cĂŽtes la nuit et crieraient : "Iou ! Iou !".

De la légende celtique de l'au-delà :


Yannig an aod n'est pas forcément mauvais, à condition de ne pas s'amuser en répondant à son appel plaintif. Malheur aux imprudents qui s'y risquent. Si vous répondez une fois, Yannig an aod bondit de la moitié de la distance qui le sépare de vous, en un seul bond. Si vous répondez une deuxiÚme fois, il bondit de la moitié de la distance restante. Si vous répondez une troisiÚme fois, il vous casse le cou.


4 - Paotr Oenn-et-Lo : peut on rire de tout ?

Méfiez-vous du Paotr (garçon) Penn-er-lo qui à Quiberon propose aux voyageurs, piégés par la marée, de traverser le gué sur son dos. Mais alors qu'il est en pleine mer, il jette son passager dans l'eau en riant à gorge déployée.


5 - Tan noz ou polpeganed : Korrigans pirates des cĂŽtes bretonnes.


Dans le Morbihan, pendant longtemps les polpeganed, un type de korrigan, avaient la sinistre rĂ©putation de forcer les passants Ă  embarquer dans un
bateau noir rempli de fantĂŽmes qui, lorsque les passagers Ă©taient Ă  bord levait l'encre pour des Ăźles inconnues condamnant ses passagers a errer Ă  vie. Les Tan noz, Ă  l'aide de brasiers allumĂ©s sur les falaises ou de lanternes, attiraient les navires perdus dans la tourmente. Les bateaux venaient se fracasser sur les rĂ©cifs meurtriers, puis,  ils le pillaient et Ă©gorgeaient les survivants.

Les apparitions de ces esprits malfaisant sont souvent liĂ©es au fait des tempĂȘtes qu'ils aiment exciter afin de provoquer des naufrages. Certains tĂ©moignages racontent qu'avant les ouragans, les matelots apercevaient un petit nain blanc danser sur les rochers.







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