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TOM ET LA FOURMI

Tom est un petit de garçon de cinq ans qui adore joué dans le jardin. Un matin alors qu'il n'avait pas école, il découvrit quelque chose d'étrange.

Plusieurs centaine de fourmis ce suivaient en file indienne, les unes derrières les autres en deux colonnes. Elles venaient d'un trou dans le sol près du petit mur qui faisait le tour de la maison et allait jusqu'au grand pommier au milieu du jardin. Du grand pommier elles retournaient dans leur trou avec des petits bouts d'une pomme tombé pendant la nuit.



On aurait dit qu'elles suivaient une route imaginaire ce suivant à la queue leu leu !

Tom trouvait cela rigolo et les regarda faire pendant dix bonnes minutes en faisant bien attention de ne pas leur marcher dessus. Puis il se dit :
- Toutes ces petites fourmis doivent être fatiguées de faire tant d'allers et retours ! Moi il ne m'en faudrait qu'un pour rapporter cette pomme à la maison.

Tom partit alors en courant dans l'abri de jardin et en ressortit avec sa pelle et son seau de plage. Il réfléchit un petit instant et retourna dans l'abri de jardin. Il en ressorti toujours avec sa pelle mais avait changé le seau contre le râteau. Mais que pouvait-il bien faire avec ses affaires de plage en plein automne ?

Il s'approcha alors de la pomme des fourmis. Elle était recouverte de ces fourmis qui s'attelaient a en découper des morceaux de leurs petite mandibules. L'une d'elle avait découpé un morceau bien trop gros pour elle. Il est vrai que celle-ci peuvent porter des charges de plusieurs fois leur poids, mais cette petite fourmi avait vu trop gros. Heureusement pour elle une autre fourmi vint l'aider et elle repartir dans la file les menant a leur fourmilière.

Tom était très surpris de voir que les fourmis étaient aussi organisées. Il prit alors sa pelle dans la main gauche et le râteau dans la main droite. Puis, il se mit à saisir la pomme avec ses jeux de plage. Hors de question de la prendre avec les mains avec toutes ses fourmis dessus !

Mais que faisait-il ? Les fourmis étaient toutes perdues en arrivant à l’ endroit où était la pomme deux secondes plus tôt ! Tom marchait maintenant tout doucement dans le jardin en faisant attention que la pomme ne tombe pas et que les fourmis ne montent pas jusque lui le long des manches de la pelle et du râteau.

Il arriva enfin là où il le souhaitait.

- N'ayez pas peur petites fourmis, je vous rapporté la pommes juste à côté de votre trou. Vous irez bien plus vite comme ça, sans avoir à traverser le jardin.

Tom observa alors les fourmis ce réorganiser pour continuer à emporter les morceaux de pomme dans la terre. Le travail n'était pas encore fini que maman appela déjà pour aller manger le repas du midi. Tom couru alors rejoindre sa maman. Il lui raconta ce qu'il avait observé avec beaucoup d'entrain, et surtout comment il avait aidé les fourmis avec ses jeux.

Sa maman était très fier de lui. Après le repas Tom accompagna sa maman faire des courses, il pensa a ses petites fourmis tout le long des courses ce tenant ainsi bien sage.

De retour à la maison Ton accouru près du trou des fourmis et de la pomme. Et quel fût sa surprise en arrivant ?
Les fourmis avait fini leur travail, il ne restait qu'un petit trognon,

- Quel travail pour de si petits insectes ! Ce dit Tom en rentrant à la maison.

Ce soir-là au moment du couché, Tom avait déjà enfilé son pyjama et attendait dans sa chambre que sa maman vienne lui lire son histoire. Il repensa alors aux petites fourmis et alla regarder à la fenêtre. De sa chambre il pouvait apercevoir l'endroit où les fourmis rentraient dans la terre mais il commençait à faire nuit et il ne pouvait pas distinguer le petit trognon de pomme. C'est alors qu'il vit, sur le bord de sa fenêtre dehors, une petite fourmi qui semblait le regarder. Sa maman arriva à ce moment-là.

- Regarde maman, une fourmi est montée sur le bord de ma fenêtre ! S’écria-t-il.

- Ah oui. Répondit sa maman. Elle te regarde, comme si elle venait te dire merci et bonne nuit. Elle est surement très contente que tu l'ai aidé ce matin.

Tom était très content que cette fourmi soit reconnaissante envers lui et alla ce coucher en se disant qu'il avait désormais une nouvelle amie.


FIN

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