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J'AI ÉCRIS CES LIVRES POUR VOUS :

       

AGE BRUTAL - EPISODE 1 : le commencement

Bonjour à tous, voici un nouvel épisode du projet d'écriture Age Brutal, mon dernier projet de livre.
Retrouvez tous les épisodes précédents et bien plus encore dans l'onglet "Fantasy" du blog.

N'hésitez pas à découvrir les autres articles, à les commenter et les partager, cela me ferait vraiment plaisir et permettra de faire connaître mon travail.


Bonne lecture à vous !



Nous n'étions que des barbares selon nos ennemis ! Pourtant nous commercions, entretenions des alliances, des pactes et des événements qui rythmaient nos vies. Nos clans étaient structurés, hiérarchisés et prospéraient la plupart du temps. Les enfants jouaient au cœur des villages dans une insouciance devenu impossible aujourd'hui.


Néanmoins, cette nuit là, la pluie qui ruisselait sur mon visage encore contracté était mélangé à de la suie, de la sueur et du sang !

Bien malgré nous, nous venions de changer d'ère, nous venions d'entrer dans un âge brutal !



Mais qu'est-ce qui nous avait poussé a passer à l'action alors que nous vivions paisiblement entouré de nos familles dans nos villages ?

Le premier conseil


Gaadjuh Le Fédérateur avait convoqué le conseil quelques semaines plus tôt. J'étais plein d’excitation à l'idée d’accompagné, pour la première fois, mon père, chef du village, à ce conseil du clan. Aujourd'hui j'aurais préféré que rien ne ce passe ainsi et continuer ma vie paisible de jeune insouciant.

Notre arrivé à l'oppidum du grand Gaadjuh fût pour moi un spectacle mémorable ! Certes, la cité ressemblait beaucoup à la nôtre, mais en plus grande. Pourtant on sentait que les habitants ne recherchaient pas particulièrement la grandeur et l’opulence. Cette cité était à l'image de son rang, majestueuse !

Mon père descendit de rhino alors que nous passions aux abords d'un marché.




- Attends moi un instant, il y à ici des marchands des cinq royaumes qui vendent des trésors pour les voyageurs que nous sommes.



Curieux j'attendis néanmoins mon père, le respect était la première vertu qu'il m'avait enseigné et je savait, pour en avoir fait les frais plus jeune, que respecter le souhait de mon père était primordial. Face à un smilodon je n'aurais pas bouger s'il me l'avait demandé !

Il revint au bout de quelques minutes avec deux gros fruits que je ne connaissais pas, un large sourire barrait son visage de guerrier âgé.

- Tient prend ceci Gwenved, ce sont des fruits du sud, il te feront reprendre vigueur après n'importe quel voyage. Lorsque j'ai mené mes troupes au grand temple des terres centrales, nous en avions, un seul de ces fruits est tel un grand festin pour les voyageurs. Mais n'en abuse pas, un par lune, pas plus si tu ne veux pas perdre ton temps aux commodités.

Mon père explosa alors de rire, sans que je ne compris tout à fait pourquoi. Cela arrivait parfois également lorsqu'il racontait des anecdotes de ses voyages diplomatiques ou des anciennes guerres. Je me dis alors qu'il avait dû repenser à une mésaventure connu avec un de ces fruits et je ne pu m’empêcher de sourire en imaginant mon père ou un grand chef de guerre criant ses ordres à travers la porte des commodités la tunique au chevilles.


Nous arrivâmes à la porte de la Hutte principale, le "bastion", quelques instant plus tard. Le bâtiment n'avait d'une hutte que son nom traditionnel, les jardins l'entourant et les imposantes structures harmonieusement agencées n'avaient rien de barbare, bien au contraire.


les gardes nous laissèrent entrer. Mon père siégeait au conseil depuis suffisement longtemps pour être connu de la garde Gaadienne et ne pas avoir à décliner son identité et la confiance qu'il inspirait semblait suffisante pour que je n'ai pas à donner la mienne.

Je me questionnais encore au sujet de la raison pour laquelle mon père m'avait fait venir à ce conseil. Il aurait pu le faire depuis plusieurs années mais avait préféré me tenir à l'écart des tracas diplomatique. Je prenais néanmoins part à de nombreuses réunions de conseil pour la gestion de nos oppidums, je représentais également mon père aux cotés de ma mères et avec mon frère cadet lors des absences du patriarche, j'étais, après tout son futur successeur, mais jamais encore mon père n'avais ressenti le besoin de me faire venir à un conseil qui réunissait près d'une quarantaine de chefs d'oppidum.

En attendant de connaitre la raison, je découvris la tente qui nous avais été dressé a l'occasion, nous y avions toutes les commodités nécessaire et même plus. Nous n'y restèrent néanmoins pas longtemps, juste le temps de nous restaurer et de nous reposer un peu. Mon père semblait pressé de retrouver ses anciens compagnons d'armes et ses frères et sœurs du conseil, comme il se plaisait de les appeler.

Et je dois avouer que j'étais vraiment impatient, au moment de sortir de notre tente pour aller en découvrir quelques uns.




La suite à venir.








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